L’admission comme candidat au diaconat

 

L’admission, comme candidat, est un « temps fort » dans le cheminement vers le diaconat.

Elle se situe au terme de la deuxième année de formation initiale. Le postulant rédige une lettre personnelle de demande à être admis comme candidat au diaconat. Cette lettre exprime la libre démarche du candidat. Elle rend compte à l’Evêque de ce qu’il a vécu, découvert et acquis durant ce temps de discernement. S’il est marié, l’épouse fait parvenir par écrit à l’évêque son accord pour que son mari poursuive son cheminement vers le diaconat.

Le délégué diocésain pour le diaconat (avec le Conseil habilité dans le diocèse) consulte des personnes qui connaissent le candidat et les membres de son groupe d’accompagnement. Le résultat de cette consultation est transmis à l’évêque. L’évêque admet ou non le postulant comme candidat au diaconat. Si l’admission est décidée, elle est célébrée liturgiquement selon le rite de « l’admission parmi les candidats au sacrement de l’Ordre ».

Au cours de cette célébration, « celui qui aspire au diaconat manifeste publiquement sa volonté de s’offrir à Dieu et à l’Église pour exercer l’ordre sacré ; l’Église de son côté, en recevant cette offrande, le choisit et l’appelle pour qu’il se prépare à recevoir l’ordre sacré, et soit ainsi régulièrement admis parmi les candidats au diaconat  » (1) .

« L’inscription parmi les candidats ne donne lieu à aucun droit à recevoir nécessairement l’ordination diaconale. Elle est une première reconnaissance officielle des signes positifs de la vocation au diaconat, qui doit être confirmée dans les années suivantes de la formation »(2).

(1) Cf. Normes fondamentales pour la formation des diacres permanents.

(2) Ibid.